À VOUS, QUI VIVEZ LA MÊME CHOSE QUE MOI ...
Il m’a fallu du temps avant d’oser en parler.
La pilosité faciale s’est installée doucement dans ma vie, à la suite d’un dérèglement hormonal.
Quelques poils au menton… puis davantage.
La pince à épiler est devenue un rituel quotidien.
La lumière du jour, une ennemie.
Les miroirs, un jugement.
Ce n’était pas “juste des poils”.
C’était ma féminité que je sentais fragilisée.
C’était cette petite voix intérieure qui me disait :
“Ce n’est pas normal.”
“Ce n’est pas féminin.”
Et pourtant… nous sommes si nombreuses à vivre cela en silence. Que se soit dû à la génétique, aux hormones, à certains moment de la vie.